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Mardi 8 juillet 2008

Table de presse au marché de Villejuif

Dix minutes après avoir installé la table de presse, la pluie a fait son apparition. Nous avons réussi à protéger le matériel sous un toit du marché. A cause du mauvais temps il y avait très peu de passages et aucun devant notre stand.

La table de presse du samedi 12 juillet est annulée pour cause d’indisponibilité. :-(

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Mardi 8 juillet 2008

Pique-nique végétalien au parc des Hautes-Bruyères de Villejuif

Une petite dizaine de personnes s’étaient données rendez-vous au parc des Hautes-Bruyères pour un pique-nique végétalien. Dans la bonne ambiance, nous avons mangé de délicieux plats sans exploitation animale.

A refaire !

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Mardi 8 juillet 2008

Table de presse au marché de Villejuif

Très peu de discussions aujourd’hui. Malgré cela, l’information passe un peu avec la distribution de tracts que nous faisons en parallèle à chaque table de presse.

par cleda publié dans : Compte-rendu
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Mardi 8 juillet 2008

Table de presse au marché de Villejuif

La première discussion était avec une dame avec qui nous avons déjà eu l’occasion de discuter. Elle a signé les 2 pétitions demandant l’abolition du foie gras http://www.stopgavage.com/manifeste.php et de la fourrure http://www.fourrure-torture.com/petition-anti-fourrure.html . Elle a expliqué sa difficulté de trouver des chaussures vegan dans le commerce. Ella a également parlé du manque d’information (médias) concernant l’exploitation des animaux tout en sachant que de nombreuses personnes se cachent la vérité.

Une autre a dit que ses fils mangent des animaux mais que sa fille est végétarienne. Elle ne savait pas qui croire (dans le doute, mieux vaut être dans la norme !!!).

Sympathique matinée en ce premier jour d’été.

 


par cleda publié dans : Compte-rendu
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Dimanche 15 juin 2008

(Informations reprises du site internet de L 214) :

Le 21 mai dernier plusieurs organisations de protection animale ou de promotion des droits des animaux ont été victimes d’opérations policières violentes en Autriche : perquisitions brutales dans les bureaux et domiciles privés, saisie des ordinateurs et autres matériels et documents, mise en garde à vue de 10 activistes, sans qu’aucun fait précis et avéré ne leur soit reproché. Sept des dix personnes arrêtées ont déclenché une grève de la faim pour protester contre la violation de leurs droits. L214 vous invite à réagir en écrivant aux autorités autrichiennes, en signant la pétition en ligne et en écrivant aux prisonniers.

Pour signer la pétition : http://www.evana.org/index.php?id=34373&lang=fr

Pour écrire aux prisonnier-e-s et aux autorités autrichiennes : http://www.l214.com/repression-autriche-contre-protection-animale

 

Message de Martin Balluch au mouvement international pour les droits des animaux

Ma vie a basculé le mercredi 21 mai. Nous avions préparé une nouvelle campagne portant sur une modification de la constitution en faveur des animaux, qui aurait été soumise au vote du Parlement début juillet. Cette campagne devait être lancée le lendemain même. Pour cette campagne, nous avions réussi à unir le mouvement tout entier en Autriche, à faire que tous tirent dans la même direction. Comme ceux d’entre vous qui me connaissent le savent, c’est là l’un de mes principaux objectifs : unifier le mouvement pour en redoubler la force.

Mais cette campagne ne devait pas voir le jour. Mercredi, au petit matin, la police a lancé la plus violente attaque jamais connue dans l’histoire autrichienne moderne contre un mouvement pour la justice sociale et contre des ONG. Des centaines de policiers armés et masqués ont défoncé les portes de 21 domiciles privés et de 6 bureaux appartenant à des ONG différentes, et celui d’un dépôt contenant du matériel utilisé dans des manifestations. 25 personnes ont été arrêtées et interrogées par la police. 10 personnes ont été placées en garde vue, dont moi-même.

Afin de « m’attraper », la police a fait irruption non seulement chez moi, mais aussi chez deux de mes frères ainsi que chez mon amie.

Des policiers cagoulés de noir se sont précipités à travers la porte brisée et ont couru arme au poing jusqu’à nos lits. Ils ont pointé leurs pistolets sur ma tête et m’ont jeté nu hors de mon lit. Mon frère a été plaqué contre un mur, un pistolet pointé sur le cou.

L’une des dix personnes que la police avait l’intention d’arrêter n’était pas chez elle. Alors, ils lui ont téléphoné et… devinez quoi ? Il s’est présenté en toute confiance au commissariat, ne redoutant pas le moindre ennui.

Aujourd’hui, 19 jours plus tard, il moisit encore dans une cellule, et il ne sait pas pourquoi. Notons qu’il s’agit du directeur de campagnes de l’association bien connue Four Paws, implantée dans 6 pays différents.

Après nous avoir arrêtés, la police a fouillé chacune de nos maisons, y compris les domiciles de ceux de mes frères qui ne sont pas impliqués dans le mouvement pour les animaux. La police a principalement saisi des ordinateurs, mais aussi des brochures, des livres, des vidéos et des téléphones portables.

On pourrait imaginer que cette opération policière à grande échelle est la réaction d’un État confronté à un haut niveau de criminalité lié à la question animale. Mais le fait est qu’au contraire l’activité de l’ALF en Autriche est beaucoup plus faible que dans les autres pays où le mouvement pour les droits des animaux est bien implanté.

On pourrait imaginer aussi que la police avait reçu des informations selon lesquelles de dangereuses attaques de l’ALF se préparaient, ou lui indiquant des caches de bombes incendiaires et de matériel terroriste. Rien n’est plus faux. Ils n’avaient reçu aucune information de la sorte, et ils n’ont même pas cherché ce genre de matériel. La seule chose qui les intéressait, c’était les ordinateurs, les livres et les vidéos, c’est-à-dire des objets qui disent quelque chose de la façon d’être des personnes arrêtées. Voilà de quoi il s’agit : de ce que des gens sont et font, pas de crimes spécifiques.

Si la police détenait de quelconques éléments à charge contre les personnes arrêtées concernant des crimes ou délits qu’elles auraient commis, ces éléments seraient maintenant dits et connus. Mais les ordres d’arrestation parlaient d’autre chose. Voici le motif de notre arrestation à tous : « constituer une vaste organisation criminelle dotée d’une structure hiérarchique à la façon d’une entreprise. » Et les crimes que cette organisation est supposée avoir commis sous le nom d’ALF se sont rien de moins que la TOTALITÉ des délits liés à la cause animale qui se sont produits en Autriche ! On dirait une blague. Ce n’en est pas une. Tous les délits liés à la cause animale : chaque serrure engluée, chaque pneu crevé, chaque fenêtre fracturée… mais aussi – croyez-le ou non – chaque altercation, chaque manifestation, chaque enquête menée incognito sans aucun caractère délictueux, et cela concernant tous les domaines possibles : la fourrure, la vivisection, l’élevage industriel, le cirque… Notre organisation criminelle est supposée avoir accompli tout cela.

On pourrait imaginer que, vous soupçonnant de tant de crimes odieux, la police et le ministère public viendront vous interroger après votre arrestation. Erreur là encore ! Depuis que j’ai été placé en détention préventive, personne ne m’a posé la moindre question sur cette affaire. Mon avocat a demandé à la police de voir les éléments à charge et c’est ainsi que nous avons vu quelques 2500 pages. On trouve notamment dans ces pages des expertises médico-légale de quelques-uns des délits liés à la cause animale commis ces deux dernières années, y compris la recherche de traces d’ADN sur un verrou placé sur une porte. Et aucune preuve contre aucune des 10 personnes arrêtées. La police a aussi mis nos téléphones sur écoute, nous a mis sous surveillance, a placé des caméras pointant sur nos portes, a introduit des taupes dans nos groupes et a lu nos courriels. Tout cela deux ans durant ! Et ils n’ont rien trouvé. Alors ils ont lancé la grosse opération policière, cherchant désespérément à découvrir quelque chose à nous reprocher, n’importe quoi, fût-ce des indices de fraude fiscale.

Voici comment sont justifiés mon arrestation et mon placement en détention préventive. Il existe une délinquance associée à la cause animale, même si elle est relativement faible. Il doit donc y avoir une grosse organisation dotée d’une structure hiérarchique, conduite à la manière d’une entreprise, qui est responsable de cette activité. Puisque je milite depuis des années pour les animaux, puisque je suis influent, et puisque j’ai des contacts internationaux, je dois être le chef de cette organisation. Point final. Voilà les preuves à charge. Vous arrivez à y croire ? Moi non, mais d’après tout ce que je vois, cela semble être la réalité.

Mais comment est-il possible que je me retrouve en détention préventive au nom d’un motif de « suspicion » aussi absurde ? Bonne question. Deux semaines durant, on ne m’a communiqué aucune information sur la raison de mon arrestation. Puis, j’ai pu avoir accès au « dossier » et je suis passé devant un juge le vendredi 6 juin. Le procureur a donné lecture de la liste entière des crimes et délits liés à la cause animale des 11 dernières années, ainsi que d’actions sans caractère délictueux. Ce fut passablement long. Ensuite, il a déclaré que j’étais soupçonné d’être à la tête d’une organisation criminelle responsable de la totalité de ces faits. Mon avocat a dit qu’il n’y avait aucune preuve. Ensuite, j’ai voulu faire une déclaration, mais la juge ne m’y a pas autorisé. Elle m’a simplement tendu un verdict tout préparé, qui stipulait que je devais rester en détention provisoire quatre semaines de plus, et qu’ensuite elle examinerait mon cas à nouveau. Elle a procédé de la même façon avec chacune des 10 personnes arrêtées, y compris le directeur de campagnes de Four Paws International.

Qu’y a-t-il donc derrière tout cela ? Je pense qu’il s’agit de l’attaque la plus grave contre le mouvement pour les droits des animaux qui se soit jamais produite dans le monde depuis que ce mouvement existe. Il y a 11 ans, nous nous sommes lancés dans une nouvelle forme de militance en Autriche. Nous avons utilisé la tactique classique des campagnes sur le terrain, le contact avec les media, et des actions de désobéissance civile, afin d’obtenir des réformes législatives. Et nous avons connu beaucoup de succès. D’abord, nous avons fait interdire l’élevage d’animaux à fourrure, puis les animaux sauvages dans les cirques, puis les cages en batterie et l’expérimentation sur les singes et, dernièrement, l’élevage de lapins en cage. Ces succès ont beaucoup inquiété des groupes puissants dans la société. Une fois obtenue l’interdiction de l’élevage des poules en batterie en 2004, nous avons commencé à ressentir une répression policière croissante. La section anti-terroriste de la police a commencé à nous surveiller et à nous diffamer en diffusant des communiqués disant que nous étions soupçonnés d’activités criminelles. Puis, le ministre de l’intérieur nous a publiquement qualifié de groupe violent. Nous avons tenté de porter plainte contre lui pour cela, mais la plainte n’était pas recevable en raison de l’immunité dont il bénéficiait en tant que ministre. Lorsqu’il a été questionné au Parlement à ce sujet, il a cependant admis que son accusation s’était fondée sur des hypothèses erronées. Nous l’avons traité publiquement de menteur. Il est significatif qu’il n’ait pas réagi.

Enfin… nous avons cru qu’il ne réagissait pas. A peu près à la même époque, un groupe spécial de police fut constitué et il démarra une opération de surveillance à grande échelle, visant à la fois des ONG et des individus du mouvement pour les droits des animaux. Vous connaissez déjà la suite.
Comme après des années de surveillance intensive, la police n’avait toujours pas découvert d’éléments à charge, ils durent se contenter de nous déclarer suspects d’avoir commis un délit pour lequel il n’est pas nécessaire d’apporter de preuve. Selon la loi, il est illégal de former une grande organisation (c’est-à-dire une organisation de plus de 10 personnes), possédant une structure hiérarchique et conduite à la façon d’une entreprise, dont le but est d’influer sur la vie politique ou économique, et qui à cette fin commet aussi des crimes et délits, au moins occasionnellement. Puisque nous menons des campagnes pour influer sur la vie politique et économique, et puisqu’il existe une forme de délinquance – peu développée, concernant des délits mineurs – liée à la cause animale, et même si nous n’y sommes mêlés en rien, cela a suffit au Procureur général pour utiliser cette loi, pour la première fois dans l’histoire, à l’encontre d’une ONG. Et n’oubliez pas, parmi les « crimes » recensés par l’accusation figurent des distributions de tracts, des blocus, et des enquêtes menées incognito dans des élevages intensifs. C’est une évolution très inquiétante. La police est en train d’utiliser la loi anti-terroriste contre des campagnes non délictueuses relevant de l’exercice légitime des droits politiques. Amnesty International a exprimé son inquiétude. Un député du parti des Verts m’a rendu visite en prison et les Verts ont exprimé leur désapprobation et questionné le ministre de l’intérieur au Parlement. Mais il s’est refusé à tout commentaire. Au lieu de quoi, le Procureur général à diffusé un communiqué de presse diffamatoire disant que nous étions suspectés d’être les auteurs d’incendies et « d’attaques au gaz ».

Il s’agit d’une opération politique : une attaque de grande envergure contre des campagnes visant à réformer les lois qui se sont avérées efficaces. Je vous en prie, faites entendre vos protestations contre les criminels qui sont les instigateurs de cette attaque, et qui sont probablement haut placés dans le gouvernement.

Je soutiendrai ce mouvement de protestation autant que je le pourrai. Dès mon arrestation, j’ai entamé une grève de la faim. Mis à part une collation avant mon passage devant la juge, je n’ai rien mangé depuis. J’ai passé la dernière semaine à la prison de l’hôpital. J’ai des troubles de la vision et me suis déjà évanoui une fois. Ils ont dit qu’ils commenceraient bientôt à m’alimenter de force.

J’ai besoin de votre aide. Je compte sur vous. Merci de tout le soutien que vous nous avez déjà apporté. Je vous en prie, croyez-moi quand je vous dis qu’il n’y a vraiment aucune preuve de quelque activité criminelle que ce soit me concernant. Il n’y en pas maintenant, et il n’y en aura jamais.

Martin Balluch
Association autrichienne contre les fabriques d’animaux
Depuis l’hôpital de la prison de Vienne
9 juin 2008


Source : http://www.l214.com
par cleda publié dans : Actualités
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Dimanche 15 juin 2008

Table de presse au marché de Villejuif

2 ou 3 discussions dont une longue sur le bien être animale. La personne est repassée une demi-heure plus tard pour continuer la discussion.

Quelques tracts ont été pris ainsi que la brochure « Poissons, le carnage » http://tahin-party.org/dunayer.html .

 

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Jeudi 12 juin 2008

Table de presse au marché Raspail (Paris 6ème), à partir de 10 h 30

La seconde table de presse s’est déroulée à Paris, au marché bio de Raspail.

Plusieurs personnes se sont arrêtées pour prendre des tracts ainsi que la brochure « Poissons, le carnage » http://tahin-party.org/dunayer.html .

Comme la veille, nous avons distribué la feuille d’information « CLEDA infos » http://cleda.over-blog.com/article-19395546.html au passant-e-s.


Au bout de 45 minutes un monsieur nous a demandé de partir car « il est interdit de tenir des tables de presse sur les marchés de Paris » (la personne était dans un service qui s’occupait plus précisément des marchés mais nous n’avons pas retenu le nom). La distribution de tracts est aussi interdite mais souvent tolérée sauf que lorsque nous lui avons demandé si nous pouvions ranger notre matériel et distribuer des tracts, la réponse fut non ! Deux poids, deux mesures.

Le bilan du week-end est assez mitigé d’une part à cause du manque de militant-e-s (seulement 2 personnes se sont déplacées) et d’autre parce que la table de presse du dimanche matin a été amputée de plus d’une heure.
Malgré tout, nous avons quand même eu la possibilité de discuter avec quelques personnes et de diffuser un peu d’information : c’est toujours ça de pris !

par cleda publié dans : Compte-rendu
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Jeudi 12 juin 2008

Table de presse au marché de Villejuif, de 9 h à 12 h 30


A l’occasion de la journée contre le spécisme (voir http://cleda.over-blog.com/article-18474948.html), CLEDA a organisé deux tables de presse.
La première, et comme tous (ou presque !) les samedis, au marché de Villejuif.

Durant la première heure les passant-e-s étaient peu nombreux. Par contre à partir de 10 h il y avait plus de passage, ce qui nous a permis d’avoir quelques échanges.

Plusieurs personnes ont demandé comment il était possible d’être en bonne santé tout en ne consommant pas d’animaux. Nous avons même eu droit à « : « Et on mange quoi alors ? » (titre d’un tract posé sur la table), de la part d’un monsieur qui ne comprenait pas pourquoi nous parlions d’exploitation puisque lui,  ne la voyait pas.

En regardant notre panneau d’exposition une dame a dit qu’elle ne voulait pas le regarder car les images étaient trop dures. Nous lui avons répondu que la réalité l’était encore plus.

Une autre a dit ne pas pouvoir se passer de viande (cela revient souvent).

Plusieurs personnes ont signé les 2 pétitions présentes,  demandant l’abolition du foie gras http://www.stopgavage.com/manifeste.php et de la fourrure http://www.fourrure-torture.com/petition-anti-fourrure.html .


par cleda publié dans : Compte-rendu
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Lundi 2 juin 2008

Rendez-vous à 13 heures, devant l’entrée qui se trouve à l’intersection de la rue de Verdun et la rue Edouard Vaillant.
Métro Villejuif Paul Vaillant Couturier (ligne 7). Bus 131, 162, 172, 580, etc.

A partir de 13 h 30, rendez-vous sur les pelouses du parc.

Que chacun-e amène un plat, une boisson, ses couverts et que la bonne humeur fasse le reste !

Annulation en cas de pluie.




 


 


par cleda publié dans : Agenda
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Lundi 2 juin 2008

Table de presse au marché de Villejuif

La 1ère personne à s’arrêter semblait être d’accord sur le fait qu’il est tout à fait possible de vivre sans manger des animaux mais défendait l’expérimentation sur les animaux pour la médecine. Elle en parlait entant que scientifique (son métier).

Une dame disait ne plus manger les chevaux car elle les aime. Nous lui avons répondu que ce n’était pas une question d’affinité mais d’éthique. Après en avoir discuté, elle semblait être du même avis et à demander à si nous distribuons des brochures sur les alternatives à la viande, poissons, œufs, lait. Nous lui avons donné un guide de recettes et quelques tracts. Elle est repartie satisfaite.

Autrement peu d’échange, hormis un (en regardant le panneau d’exposition) : « Je suis pour. ». « Pour l’exploitation des animaux ? » lui a-t-on demandé mais malheureusement comme cela arrive souvent, nous n’avons pas eu de réponse.

par cleda publié dans : Compte-rendu
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