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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 22:04

Journée mondiale contre le spécisme

    meathead.jpg 

Le 5 juin, pour la 5ème année consécutive, aura lieu la Journée mondiale contre le spécisme.

  

Dans le monde entier, des actions seront organisées pour protester contre le spécisme, c'est-à dire contre l'idéologie sur laquelle reposent aussi bien les lois qui méprisent les droits des animaux que les pratiques qui en découlent (consommation, habillement, cosmétique, divertissement, etc.). 

 

A Paris, L214 Paris et CLEDA organiseront une action barquette ainsi qu'un stand d'information sur la place de la Sorbonne dans le 5ème arrondissement de Paris, de 15h à 18h, le samedi 5 juin 2010. M° Odéon (lignes 4 et 10), M° St-Michel (ligne 4), R.E.R. Luxembourg (ligne B). Faites circuler l'information et venez !  

 

CLEDA participera pour la 3ème année consécutive à cette journée :

  • Compte rendu des 8 et 9 juin 2008 ici et

  • Compte rendu du 6 juin 2009.

 

Tracts distribués le 5 juin 2010

 

tract-journ-e-contre-le-sp-cisme-2009.jpg tract journée contre le spécisme 2010 avec contacts

 

 Cliquez dessus pour les lire ou en pdf

 

 

 

Contacts : cleda (a) no-log.org - 06 79 60 07 96 et  http://paris.l214.com/contact/

 

Pour consulter les autres actions ici

 

  

  PUBLISHER-Non-au-sp-cisme-barquette-def-copie-1.jpg    PUBLISHER-Non-au-sp-cisme-exp-rimentation-def.jpg PUBLISHER-Non-au-sp-cisme-fourrure-renard-def.jpg  PUBLISHER-Non-au-sp-cisme-cuir-def.jpgPUBLISHER-Non-au-sp-cisme-zoos-def.jpg

 

  

Texte d'appel pour la journée du 5 juin 2010 

Nous maltraitons et tuons des centaines de millions d'animaux chaque jour. Pour justifier cela, nous nous sommes persuadé-e-s que leur vie et leurs souffrances ne valent pas grand-chose : « ce ne sont que des animaux ! ».
Or ce sont des êtres sensibles, qui eux aussi veulent éviter de souffrir et souhaitent jouir de leur vie. Comme les humains.

Le spécisme est à l'espèce ce que le racisme est à la race : la volonté de ne pas prendre en compte les intérêts de certains individus au bénéfice d'autres, sous des prétextes arbitraires. On invoque des différences (réelles ou imaginaires) sans lien logique avec ce qu'elles sont censées justifier. La plus ou moins grande intelligence, ou l'appartenance ou non à l'espèce humaine, ne constitue pas un critère rationnel de discrimination. La discrimination spéciste est donc indéfendable.

Le spécisme est une idéologie irrationnelle : la société dans son ensemble doit prendre position contre les pratiques qu'il engendre, qui sont injustes.

En pratique, le spécisme est l'idéologie qui justifie l'utilisation des animaux par les humains de manières qui ne seraient pas acceptées si les victimes étaient humaines.

Les animaux sont élevés et abattus pour fournir de la viande, du lait, des oeufs, leur peau (cuir, fourrure), de la soie ; ils sont pêchés pour la consommation ; ils sont utilisés pour des expériences scientifiques ; ils sont chassés pour un plaisir sportif ;  ils sont enfermés à vie dans des zoos, des delphinariums, dressés et exploités dans des cirques, tués lors de spectacles (corridas...), etc.

La lutte contre ces pratiques et contre l'idéologie qui les soutient est la tâche que se donne le mouvement contre le spécisme.
     
Le 5 juin, pour la 5ème année consécutive, aura lieu la
Journée mondiale contre le spécisme.

Dans le monde entier, des actions sont organisées pour protester contre une idéologie qui est aussi condamnable que le racisme ou le sexisme et qui cause un nombre incalculable de victimes, dont la vie et la mort auront été généralement effroyables.

La consommation de viande est la principale responsable de cette tragédie :

58 milliards de vertébrés terrestres sont tués chaque année dans le monde pour cette raison et davantage encore de poissons et crustacés (144 millions de tonnes) uniquement pour le goût de consommer leur chair.
 
 
Le spécisme n'est pas justifiable, les oppressions
qui en découlent non plus.
Pour l'abolition de la viande et de toute autre
forme d'exploitation animale !
 
Vous pouvez annoncer les actions que vous comptez organiser sur : "Annonces d'actions pour la JMCS/Actions for WDAS".
 
et vous pourrez ensuite publier un compte rendu, voire une recension de presse, sur : "Comptes rendus d'actions JMCS/WDAS Action Reports" (http://www.reseau-antispeciste.org/?cat=36)
 
Pour pouvoir publier, il suffit de vous inscrire auparavant sur http://www.reseau-antispeciste.org/ (en bas à droite)
 
Sur la question du spécisme

 

En quoi la remise en cause du spécisme est-elle indispensable ?
 
Parce que c'est l'idéologie sur laquelle reposent aussi bien les lois qui méprisent les droits des animaux que les pratiques qui en découlent.

Voici quelques exemples tirés de notre expérience militante :

Dans la critique de certaines pratiques :

- Comment mettre sérieusement en balance les intérêts fondamentaux des animaux à ne pas être tués et un intérêt à les manger qui, en comparaison, tient du caprice ? C'est du spécisme.
- S'il n'est pas légitime d'utiliser des humains dans la vivisection, pourquoi utiliser des animaux d'autres espèces ? N'est-ce pas uniquement par spécisme ?
- Si nous ne souhaitons pas qu'on nous enferme, qu'on nous ampute et qu'on nous tue, comment justifier que nous le fassions pour d'autres êtres qui souffrent de la même façon de ces pratiques ? C'est du spécisme.
- Pourquoi refuser des droits aux animaux ? Parce que ce ne sont "que" des animaux ? C'est du spécisme.

La notion de spécisme est importante aussi parce que :

- le spécisme repose sur les mêmes bases idéologiques que les discriminations raciste ou sexiste, avec comme point central l'utilisation de la « nature » comme justification de l'infériorisation de certains individus. La « nature » des animaux serait inférieure, parce qu'elle serait... « animale », « instinctive », « programmée », alors que la « nature » des humains serait supérieure, parce que « libre », « rationnelle » ou « spirituelle ». Ces "natures" "inférieure" et "supérieure" sont censées légitimer la domination des humains sur les autres êtres sentients.

- la notion d'égalité ne peut pas, par définition, s'appuyer sur des critères arbitraires ; sinon, il ne s'agit plus d'égalité, mais justement d'injustice et d'inégalité. Elle doit embrasser l'ensemble des êtres qui ont des intérêts à défendre, qui donc possèdent des intérêts qui doivent être défendus, c'est-à-dire, l'ensemble des êtres sentients. Il ne doit pas y avoir une double morale : égalitaire entre les humains et eux seuls, élitiste et inégalitaire à l'encontre des autres.

- la notion d'idéologie spéciste permet de rendre compte de l'existence d'une vision du monde structurée qui aboutit à l'invisibilisation et à l'infériorisation des animaux.
Quelques effets parmi d'autres de cette idéologie :
- les animaux n'apparaissent généralement pas en tant qu'individus, mais sont plutôt perçus comme des spécimens indifférenciés de leur espèce ;
- on confond souvent la lutte pour la prise en compte de leurs intérêts individuels avec la lutte pour la préservation des espèces...
Ici, il s'agit d'affirmer haut et fort que nous nous soucions des êtres sentients en tant qu'individus.

- La notion de spécisme est une notion d'ordre politique qui permet une analyse sociale du problème animalier, tout comme les notions de racisme et de sexisme. Elle permet d'envisager la lutte en tant que lutte politique, de la mettre en perspective avec les luttes de libération qui l'ont précédée et d'imaginer les modes d'action dans une perspective à court, moyen et long terme (la revendication de l'abolition de la viande, par exemple). En employant la comparaison avec les idéologies et systèmes sociaux racistes ou sexistes, on fait prendre conscience aux gens que l'élevage, la chasse, la pêche et les autres pratiques d'exploitation et d'oppression ne sont pas "naturels", mais socialement institués, historiquement situés, éthiquement condamnables et politiquement combattables.

En attirant l'attention sur le spécisme, cette journée mondiale est l'occasion d'affirmer que l'oppression des animaux n'est pas plus une question de choix personnel que ne l'est une oppression humaine. De même que le fait de tuer ou maltraiter un humain ne ressort pas de la liberté individuelle, mais constitue une injustice à combattre, la question animale doit apparaître comme une question éthique, sociale et politique qui s'impose à toutes et à tous et à propos de laquelle la société doit accepter de façon urgente d'engager un débat.
 
 

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Published by cleda - dans Agenda
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