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Actualités

Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 17:53

Signataires de la lettre d'autodénonciation : vous pouvez rendre vos noms publics sur ce blog !


Vous avez signé et envoyé la lettre d'auto-dénonciation (voir l'article sur le texte d'auto-dénonciation) ? Le FSIA propose à ceux d'entre vous qui le veulent de publier leurs noms sur ce blog. Par ce geste, vous donnez plus de visibilité à votre action, et votre exemple peut inciter d'autres personnes à signer la lettre à leur tour.

Marche à suivre :

Adresser un message avec comme sujet "Publication de mon nom".

Dans le corps du message, mettre cette phrase :

"J'accepte que mon nom soit publié sur le site du FSIA parmi ceux d'une liste de signataires de la lettre individuelle d'auto-dénonciation aux autorités autrichiennes"

Important :

- Indiquer votre identité véritable (prénom et nom)
- ne faire cette démarche que si vous avez effectivement déjà adressé votre lettre d'auto-dénonciation signée à VGT.

 

 

http://fsia.over-blog.org/

 



Lire notre article sur la répression en Autriche : http://cleda.over-blog.com/article-35915283.html

 

Par cleda - Publié dans : Actualités
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 23:42



Protestons contre l'inculpation de 10 militants en nous déclarant

suspect(e) d'appartenance à une organisation criminelle !

 

Texte d’Estiva repris sur internet avec quelques petits ajouts de notre part.

 

Début 2010 s'ouvrira le procès des 10 militants autrichiens qui ont été inculpés le 20 août dernier d'appartenance à une "organisation criminelle", grâce à un usage tortueux de l'article 278a (la loi anti- mafia et antiterrorisme) du code pénal autrichien.

Si vous n'avez plus en tête le mouvement de répression qui a débuté en mai 2008, visitez la page du site de L214 dédiée à ce sujet : http://www.l214.com/solidarite-autriche

 

C'est dans ce contexte que les 10 font appel à nous pour une action de solidarité, une action à faire individuellement.

 

EN QUOI CONSISTE CETTE ACTION DE SOLIDARITÉ ?

 

Il s'agit de nous auto-dénoncer comme suspect(e) d'appartenance à une organisation criminelle, au même titre que les 10. Pour connaître la marche à suivre, il faut se rendre sur l'un des sites qui relaient l'opération. Par exemple, aller sur le blog du FSIA : http://fsia.over-blog.org/

 

Voir également la marche à suivre sur http://clam34.org/dossier/a-vos-claviers.html

 

Ensuite, si vous êtes prêt(e) à faire ce geste de soutien, le mieux est de ne pas reporter à plus tard, votre intention risque de passer aux oubliettes ! Allumer tout de suite l'imprimante et sortir tout de suite une enveloppe pour y insérer le document signé.

 

Vous pouvez de surcroît faire passer cet appel à vos contacts et le reproduire sur votre propre site, blog ou autres forums (Il suffit de reprendre ce qui est déjà sur le site du FSIA ou autre site relais)

 

QUELQUES REMARQUES À PROPOS DU TEXTE D'AUTO-DÉNONCIATION

 

Quelle est la logique de ce texte ? Il est fait de telle manière qu'il décalque la façon dont a procédé la justice autrichienne pour inculper les 10 alors qu'elle n'a aucune base pour les associer à des délits pénaux (les sabotages de type ALF) et encore moins pour prouver l'existence d'une organisation criminelle géante dont ils seraient tous membres. Le texte décalque aussi le style employé pour rendre inquiétants des faits ordinaires (Ne pas laisser filtrer les informations avant qu'une campagne ou une action ne soit lancée relève de la "conspiration"; prévenir un distributeur que s'il ne renonce pas à vendre de la fourrure, une campagne va cibler son enseigne c'est menacer ses adversaires…).

 

Dans les points 1 à 5, le signataire déclare que des campagnes auxquelles il a participé peuvent avoir eu des caractéristiques que présentent souvent les campagnes animalistes ou d'autres mouvements de revendication sociale.

 

Dans le point 6, il déclare savoir que d'autres que lui (qu'il ne connaît pas, et dans des circonstances dont le détail lui est inconnu) ont commis des délits pénaux pour atteindre des objectifs comparables à celui de campagnes auxquelles il a participé.

 

Le point 6 rappelle ainsi la "logique" utilisée pour inculper les 10 : vous avez des opinions communes avec les auteurs de délits pénaux, donc vous formez avec eux une organisation criminelle, donc vous êtes collectivement coupables de tous ces délits.

 

Comme l'écrivait Martin Balluch dans sa déclaration du 26 août 2008:

« Nous sommes supposés former une organisation criminelle. Et pour étayer une telle supposition, l’accusation dit qu’il n’est pas nécessaire de posséder une quelconque preuve d’acte criminel. Les suspects n’ont pas même besoin de se connaître les uns les autres. Pour devenir suspect, il suffit que vous meniez votre campagne pour les droits des animaux pendant qu’au même moment des personnes qui vous sont inconnues commettent un délit visant à soutenir le même but ou un but proche de celui de votre campagne. Pouviez-vous imaginer que nous puissions être emprisonnés pour cela ? »

http://www.l214.com/solidarite-autriche/declaration-martin-balluch- août-2008


 

Je rappelle que dans cette lettre d'auto-dénonciation, il n'est pas question de s'accuser d'avoir commis des actions illégales. (Si, malgré tout, certains points des 6 que contient l'auto-dénonciation vous chiffonnaient, vous pouvez éditer le doc, de sorte de garder les points qui ne vous chiffonnent pas).

 

 Plusieurs associations et collectifs soutiennent le  Fonds de Solidarité pour les InculpéEs AutrichienNEs (FSIA) :

- L214

- CLEDA

- CLAM

- VegLorraine

- Association Végétarienne de France

- Droit Des Animaux

 

 

Lire notre article sur la répression en Autriche : http://cleda.over-blog.com/article-35915283.html

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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /2009 22:09

http://www.lesfurieusescarottes.com/new/

 

Communiqué des Furieuses Carottes

26 octobre 2009

 

En début de semaine dernière, deux militant-e-s des furieuses carottes ont subi une répression policière : Leur domicile a été perquisitionné pendant des heures ainsi que ceux de leur famille, au même moment. Les disques durs, une bonne partie du matériel militant et des effets personnels ont été mis sous scellé. Ces militants résident dans le sud de la France et ce sont des policiers de la brigade criminelle de Versailles qui ont fait le déplacement.

Ils ont été accusé-e-s d’avoir participé à des actions revendiquées (selon la police) par le Front de Libération Animale (ALF), effectuées en France ce printemps et cet été 2009 contre l’industrie pharmaceutique, la viande et la chasse.

L’un des militant-e-s a été placé en garde à vue pour une durée de 24h, les policiers ayant menacé au départ de la prolonger sur 4 jours. L’autre militant-e a été pendant ce temps-là interrogé-e toute la nuit (pendant 5h30), et était considéré-e comme suspect-e, n’avait ni le droit de partir, de téléphoner alors qu’il n’était censé-e être que témoin. Pendant cet interrogatoire les policiers ont en vain demandé des listes de noms, et tenté de mettre en doute la sincérité, l’honnêteté des militant-e-s du collectif.

Ils les ont poussés à dénoncer des militant-e-s d’autres collectif et associations qui pourraient faire partie de l’ALF, ont utilisés tous les moyens possibles de pression psychologique pour tenter d’arriver à leurs fins.

 

Comme nous l’avons toujours déclaré, nous ne voulons pas savoir qui fait partie de l’ALF et donc nous ne connaissons pas de militants de l’ALF.

 

Le militant était gardé à vue dans des conditions ordinaires en France (sang, urine et excréments qui maculent toute la cellule sans aération). Il a été interrogé pendant une bonne partie de la nuit, ils l’ont directement accusé, sans respecter aucune présomption d’innocence, ils l’ont menacé de ne plus voir le jour avant une dizaine d’année. Il a été contraint de se soumettre sous la menace (aggravation de son cas devant le juge) à un test ADN ; les policiers l’ont pris en photo ainsi que ses empruntes digitales. Il a été néanmoins convenablement traité en cellule avec un repas végétalien pendant ces 24h.

Il a été par la suite libéré, sans charges retenues contre lui pour le moment, et sera à nouveau convoqué après l’analyse des ordinateurs. Après enquête c’est un juge qui confirmera ou non son innocence. S’il est mis totalement hors de cause, les ordinateurs et disques durs seront rendus.

 

Les militant-e-s des Furieuses Carottes n’ont pas cédé aux menaces policières et aucun nom n’a été donné aux policiers (de notre collectif ou d’autres).

 

Nous ne sommes pas dupes du caractère politique de cette intervention policière. Le collectif des Furieuses Carottes a toujours été cohérent, mêlant le sort des êtres humains et celui des animaux dans leur lutte. Ce gouvernement ultra-sécuritaire, flirtant ouvertement avec les lobbys des chasseurs, avec ceux des lobbys pharmaceutiques, harcèle des militants innocents.

Les dispositifs menés à grands renforts de moyens ont pour objectif clair de faire planer sur les militants la peur d’une condamnation arbitraire et injuste, dans le but précis d’étouffer leur révolte légitime.

 

De plus, il est évident que le zèle policier est relatif au statut social des individus visés par ces actions : s’il s’était agi de simples militants, l’affaire aurait été immédiatement classée sans suite. C’est aberrant, révoltant qu’un collectif militant au grand jour subisse constamment la répression. Cela a commencé par des menaces de la part des RG puis une convocation par la brigade antiterroriste, une autre convocation dans un commissariat du 16ème arrondissement de Paris, et maintenant ces perquisitions et cette garde à vue.

Nous avons toujours assumé nos actions, notamment sur le site internet, nous ne nous sommes jamais cachés, et nous n’avons jamais commis d’actes illégaux.

 

Nous n’avons jamais eu aucun lien avec le Front de Libération Animale, nous avons choisi une autre voie militante, légale, que nous jugions d’ailleurs plus efficace, plus en accord avec notre esprit. Nous avons soutenu des prisonniers, nous avons expliqué leurs actions mais nous ne faisions aucune apologie d’actes illégaux quels qu’ils soient. De plus nous sommes totalement opposé-e-s aux actions pouvant mettre en danger de quelque façon qu’il soit la vie d’être humains ou d’animaux, d’ailleurs le front de libération animale lui-même condamne ces actes.

 

Notre collectif est depuis quelques mois en remise en question. Sans qu’il n’y ait de rapport direct avec la répression policière, nous décidons d’arrêter le collectif des Furieuses Carottes. Nous prenons du temps pour analyser et continuer à militer d’une manière efficace et toujours cohérente. Nous n’arrêtons en rien le militantisme, nous n’abandonnerons jamais toutes les victimes animales et humaines de toutes les discriminations et exploitations.

 

Le collectif semble porter une histoire qui est derrière lui, nous continuerons à militer après réflexion sur ce qui est le plus efficace et cohérent. Pour le moment les Furieuses Carottes ont été assimilées par la police et les médias ainsi que des potentiels militants à une vitrine du Front de Libération animale.

 

La France a besoin d’une lutte cohérente, c’est ce qui nous a apporté toutes ces répressions. L’état a très peur des connections et solidarités entre les luttes (avec l’extrême-gauche notamment). Il nous faut concevoir une lutte claire, limpide et sans amalgames. Nous lutterons pour le véganisme, la libération animale, TOUJOURS antifascistes, antisexistes, contre l’état et le capitalisme.

 

Un jour les temps seront clairs !

 

PS : Ces deux militants remercient tous ceux/ toutes celles qui ont apporté un soutien moral et parfois financier. C’est la solidarité qui permet de contrer les nuisances de la police.

Par cleda - Publié dans : Actualités
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /2009 00:59

Fête de la municipalité le samedi 19 septembre 2009 au Kremlin Bicêtre (94) de midi à 16 heures, spectacle avec montreur d'ours.


 

Mise à jour (25 septembre 2009) :

 

 Compte-rendu de l’action, par Anaïs :


 

Comme indiqué dans mon email en date du 12 septembre dernier, la ville  du Kremlin-Bicêtre (94270) invitait, dans le cadre de sa fête municipale  annuelle, F.Chesneau, dresseur, montreur d'ours,  à exécuter l'un de ses  numéros.

 

Nous étions donc une petite douzaine de militantes et militants, à nous retrouver samedi midi, afin de nous rendre ensemble sur le lieu de représentation, le gymnase J.Ducasse.

 

Notre intention : Par notre présence et la distribution de tracts,  protester contre la venue de cet homme, attirer l'attention des passants sur son activité et ses spectacles, dénoncer les conditions de vie et de détention de ses animaux -en l' l'occurrence, les ours- et enfin, sensibiliser quand à leur situation et leur protection.


 Dès notre arrivée, l'entrée au gymnase et au parc Aimé Césaire nous a été interdite. Nous nous sommes donc posté-e-s devant l'entrée, et sur le trottoir qui la longeait.

 

Nous avons déployé banderoles, pancartes, et distribué de nombreux  tracts de 12h30 à 14h30, relatant du trafic et de l'exploitation du pachyderme. La majorité des passants a été sensible à nos revendications, et beaucoup d'entre eux ignoraient le spectacle qui devait avoir lieu une heure plus tard.


 

Aux alentours de 14h00, monsieur le maire Jean-Luc Laurent, nous a fait l'honneur de sa présence... Passant devant nous, ne cherchant visiblement pas à savoir ce que nous faisions là, et sans même se présenter, il se dirigea directement vers l'entrée du gymnase.

 

Une militante lui tendant un tract, celui-ci rétorqua "oui, je sais, je suis le maire". Échangeant trois mots avec les gens de la sécurité nous faisant toujours barrage, nous en avons profité pour nous présenter, lui remettre un exemplaire du manifeste AVES FRANCE ainsi qu'un exemplaire de l'engagement municipal anti-montreur d'ours.

Nous lui avons fait part de notre désir de vouloir le rencontrer afin d'aborder la question des spectacles avec animaux sur la commune, et ferons en sorte de prendre rdv par le biais de son cabinet très prochainement...ce à quoi il nous a répondu "Je réponds toujours oui ou non, MAIS je prends toujours le temps d'écouter "... cela laisse dubitatif...

 

Nous ignorons si sa présence était convenue, mais nous avons toutes les raisons de croire qu'elle n'était pas due au hasard, les organisateurs et la sécurité semblant particulièrement nerveux.

 

Tout au long de l'après-midi, la personne au micro n'a cessé de répéter le programme prévu pour la journée, notamment le "spectacle" d'un "véritable ours brun de plus de 300 kilos" sans omettre de préciser "très bien traité"...

 

A 15h30, F.C (le dresseur) est apparu avec SHADOW, son ours de 4 ans, qui jusque là patientait dans un box pour chevaux.

La représentation avait lieu en plein air, sur un terrain de basket, à quelques mètres de nous.

 

Toujours interdits d'entrée, nous nous sommes rapprochés des grilles afin que la banderole soit visible de l'intérieur, et pouvoir regarder de nos propres yeux à quoi ressemblait l'une de ses représentations...

 

F.C, a commencé son spectacle par menacer l'une des militantes, s'étant rapprochée des grilles afin de prendre quelques clichés. Celui-ci l'a averti qu'il lui mettrait "ses avocats au fesses" si elle prenait une seule photo.

 

***Nous tenons à préciser que cette militante est habitante du Kremlin-Bicêtre, que ses impôts passent dans l'organisation de la fête, à laquelle elle souhaite participer, mais dont elle est interdite d'entrée... L'entrée était ouverte à tous (en théorie), et les photos autorisées à l'intérieur de l'enceinte (et même encouragées par le présentateur)...à tous sauf aux militants... Il s'agit ni plus ni moins  de discrimination, et M.C ne peut user de son droit à l'image, de sa marque, de cette façon...ou sinon, de façon abusive...et ce fut le cas.

 

F.C s'est ensuite adressé à son public, voulant vraisemblablement  justifier notre présence (ou justifier le bien fondé de son activité plutôt) : Il invoqua d'abord, le fait de vouloir nous faire une petite leçon, à nous qui ne connaissions rien aux animaux...s'embrouillant entre arguments pseudos scientifiques "les ours et les humains n'ont pas le même cerveau...", avançant des éléments liés à la détention de ses ours "Shadow est né chez moi, j'ai le papa et la maman", et grandes vérités telles que "Il est bien mieux chez moi que beaucoup dans la nature"...soit.

 

F.C a préféré nous discréditer par la voix la plus simple et la plus faible : user de sa posture, devant son public, au micro, pour s'adresser à nous, nous tournant le dos. Nous avons donc riposté par des slogans.

 

Un homme (apparemment un de ses amis), de l'autre côté de la grille s'est soudain approché... Il nous menaça a coup de "venez après le spectacle pour voir", s'adressa à l'un des deux militants -homme- présent par "viens si tu as des couilles", entre autres noms d'oiseaux, qui ont permis à la sécurité municipale de s'approcher...non pas pour nous protéger, mais pour nous empêcher de partir.

 

Des représentants (de la mairie et du comité d'organisation) sont sortis du gymnase afin de calmer la situation, et tenter de comprendre nos motivations, ce qui nous a permis d'expliquer la légitimité de notre présence.

 

La personne ayant organisé l'évènement a révélé avoir reçu un certain nombre de courriers désapprobateurs, mais expliqua qu'il aurait été difficile d'annuler la représentation étant donné les délais...sachant, avant tout et surtout, que F.C avait donné toutes les garanties de bien-traitance de ses animaux.

Cette personne nous a expliqué que les services vétérinaires avaient été prévenus (en effet, mais quelles garanties cela peut il bien nous donner s'ils ne sont pas intervenus ? ) et que F.C avait parmi ses amis des gens de la FBB (cela ne prouve rien, encore une fois).

 

***La FBB nous annonçait en début de semaine dernière que les personnes ayant pu se rapprocher de cet homme ne font plus partie de la fondation depuis quelques temps maintenant.

 

Enfin, il nous a été assuré que ce type de "spectacle" ne serait plus organisé sur la commune à l'avenir (il aura fallut leur rappeler l'évènement Muller en 2007), s'ils avaient pu imaginer les conséquences, le comité n'aurait jamais proposé et validé le thème du "cirque" (festif à leur sens).

 

Le spectacle du montreur d'ours n'aura duré qu'une petite dizaine de minutes en tout et pour tout, le temps pour lui de déblatérer sa bile à son public (et pas celle des ours nous l'espérons), et pour nous de discuter avec les organisateurs.

 

La police municipale, "attirée par le bruit", a demandé à relever l'identité du coordinateur de notre action et à cherché à savoir comment ce type de manifestation s'était organisée.

 

Elle trouva également F.C, afin de lui transmettre notre message : s'il n'a rien à se reprocher, qu'il se justifie sur son activité auprès d'associations telles qu'AVES France (qu'il révèle la façon dont il a obtenu ses premiers spécimens, qu'il explique la façon dont il les a apprivoisé), qu'il prenne conscience des conséquences de son activité, sur l'humain notamment (rapport à l'animal-objet, sens éthique, vocations qu'il pourrait susciter..).

 

Le spectacle fini, les spectateurs partis, nous avons fait de même : il était 16h30.



En résumé,

 

Les points positifs de cette action :

 

- Etre présents dans la banlieue sud, pour dénoncer "le stress" derrière "les strass" (peu d'actions malgré la visite récurrente des cirques et autres montreurs d'animaux).

 

- Avoir sensibilisé de nombreux habitants malgré notre petit nombre.

 

- Avoir été vus et entendus par les élus locaux.

 

 

Les points négatifs de cette action :

 

- Pas de pétition prévue à cette occasion :/

 

- Une organisation tardive, et une communication de l'information trop "légère" qui ont amené des militants à écrire à la personne organisant l'action, pensant qu'il s'agissait du montreur d'ours :/

 

Mais nous y travaillons pour les fois prochaines :)

 

Un grand merci aux personnes ayant participé à cette action, qui portera ses fruits, nous en sommes certains,

 

Un grand merci également aux personnes ayant diffusé l'info, et/ou écrit à la municipalité, nous pourrons appuyer notre demande grâce à vous,

 

Si des militants présents samedi souhaitent compléter ce récit, qu'ils n'hésitent pas,

 

A bientôt !

Tract distribué

(cliquez sur l’image pour la voir en taille réelle)













Ecrire en masse à la mairie du Kremlin Bicêtre : contact@ville-kremlin-bicetre.fr et
communication@ville-kremlin-bicetre.fr



Modèle de lettre.

A réduire ou adapter pour plus d’efficacité. Quelques lignes suffisent.


Monsieur le Maire,

Je viens de lire dans le journal de la ville l’annonce d’un « stupéfiant numéro donné par un véritable ours brun de 200 kg, accompagné de son dresseur et complice » et vous écris pour vous faire part de ma plus vive réprobation concernant ce spectacle qui doit avoir lieu samedi 19 septembre à 12h et 15h45.

Comme beaucoup de kremlinois, je suis totalement opposée à l’utilisation d’animaux sauvages dans les spectacles.

Les ours n’ont rien à faire dans les villes et doivent vivre dans leur milieu naturel.

Les ours utilisés dans les spectacles sont réduits à une vie de stress et de misère. Leurs besoins physiologiques et comportementaux élémentaires ne sont pas respectés: cages exiguës dont ils ne sortent que quelques minutes par jour, impossibilité d’hiberner, stress occasionné continuellement par le transport et l’impossibilité de se protéger des regards du public alors que les ours sont des animaux discrets et solitaires.

Contrairement à ce que l’annonce cherche à nous faire croire, il n’y a pas de « complicité » entre l’ours et le dompteur mais une relation de domination forçant l’animal à exécuter des numéros contre nature sous la peur et la torture.

Les spectacles de montreurs d’ours appartiennent à une époque révolue. Nous ne sommes plus au Moyen Age. A cette époque il était parfaitement légal de supplicier des êtres humains et la population était friande de spectacles basés sur le non-respect et l’humiliation de l’animal considéré comme un objet de divertissement. Aujourd’hui notre regard sur les animaux a changé.

Je vous demande donc d’avoir le courage d’interdire ce spectacle et de rejoindre certaines communes (Montreuil par exemple) qui se sont engagées à interdire la venue d’animaux sauvages dans leur commune.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes sentiments distingués.


Lire le Manifeste contre les montreurs d’ours signé par une dizaine d’associations :

http://www.aves.asso.fr/rubrique32.html


Plus d’information :

http://www.code-animal.com/cirques/montreur_ours.htm
http://sites.google.com/site/griffes-dours/kit-militant-ours



Extrait "earthlings" sur les cirques
Coercition du dressage et déni des besoins physiologiques.
Par cleda - Publié dans : Actualités
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /2009 00:22

Le centre a pour vocation d'accueillir des cochons maltraités, abandonnés, condamnés à l'abattoir,  des orphelins de la chasse comme les marcassins et de leur offrir un cadre de vie familial et paisible.

Actuellement, le  centre situé en pleine forêt est composé d'une maison d'habitation et de dépendances. Il abrite de nombreux animaux : plus d'une vingtaine de  cochons vietnamiens, un cochon de ferme et des sangliers. Ces animaux vivent  ensemble sur quelques hectares d'espaces verts en compagnie permanente de la présidente de l'association.

Tous les animaux sont stérilisés ou  castrés.

 

Voici l’histoire racontée brièvement par Valérie, présidente de l’association La Forêt de Léa :

 

La justice a décrété que d’accorder à des cochons le même égard que l’on peut avoir pour des chiens ou des chats, est condamnable et exige l’expulsion de La Forêt de Léa.

 

La Forêt De Léa, association en faveur des bêtes à groins et des animaux de la forêt, est expulsée parce que quelques uns de ses protégés dorment dans la maison d’habitation !! Et les cochons ont très mauvaise réputation…

On a le droit de maltraiter son animal en toute discrétion chez soi, on a le droit de torturer, de tuer des animaux mais on n’a pas le droit d’élever dans l’amour des animaux de ferme même si ça ne cause aucun tort à autrui. C’est la justice française !

 

Le tribunal n’a pas retenu la demande formulée par mon avocat : une expertise par huissier prouvant qu’il n’ y aucune dégradation.

Non ! Le tribunal s’est uniquement retranché derrière la loi « du bon de père de famille » ! Pas besoin de preuve de non dégradations, un cochon n’a pas sa place dans une maison !

 

Pour toutes ces raisons, nous serons expulsés avec les animaux, mi-octobre !


Valérie a entamé une grève de la faim.

Pour mieux comprendre, histoire détaillée et documents à l’appui : http://www.laforetdelea.org/expulsion.htm

 

Pour soutenir la Forêt de Léa :

 

- relayer l’information,

- signer la pétition : http://4917.lapetition.be/,

- envoyer des dons pour payer les frais d’avocat : http://www.laforetdelea.org/expulsion_avocat.htm


Rappel des événements


Léa, première habitante de la Forêt de Léa et mascotte du refuge à qui elle avait donné son nom, a été assassinée le 27 septembre dernier lors du 1er jour de l’ouverture de la chasse.

Une première manifestation a été organisée le samedi 3 octobre.  Compte-rendu : http://cleda.over-blog.com/article-samedi-3-octobre-2009-37305054.html


L’expulsion de La Forêt de Léa a ensuite été repoussée au 15 mars mais nous n'avons aucune certitude sur cette date. Malgré la trêve hivernale l'expulsion peut avoir lieu le 18 novembre 2009 puisque le jugement ordonne « l’exécution provisoire », cependant l’avocat a précisé  que dans ce cas l’expulsion  repose sur les sentiments humains … Quoi qu’il en soit si elle n’a pas lieu en novembre, elle sera effective en mars 2010.


Une nouvelle marche silencieuse s’est déroulée le samedi 7 novembre à La Flèche (voir compte-rendu : http://cleda.over-blog.com/article-samedi-7-novembre-2009-39171744.html).  


Il existe une solution possible pour sauver les Animaux de La Forêt de Léa !!!
Afin d'acheter un terrain de 5 hectares (minimum) avec une maison dessus (ayant eau et électricité) et de pouvoir ensuite la louer à Valérie ; il nous faudrait créer une Société Civile Immobilière. Voir à la fin de l’article http://cleda.over-blog.com/article-samedi-3-octobre-2009-37305054.html.


 

 

http://www.laforetdelea.org/

 

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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 21:14

CLEDA a commencé à relayer la campagne de L214 lors de sa dernière table de presse (voir http://cleda.over-blog.com/article-35755749.html) demandant à Novotel de supprimer de ses petits déjeuners les œufs provenant de poules pondeuses élevées en cages de batterie.. Il s’agit de collecter des signatures sur des cartes postales en forme d’œuf. D’ici la fin du mois de septembre, nous allons retenter l’expérience à plusieurs reprises.

 

Depuis le 4 septembre, une « tournée Novotel 2009 » s’effectue dans toute la France pour remettre officiellement ces cartes aux gérants de différents hôtels du groupe (plus d’informations : http://www.l214.com/tournee-novotel-2009).

 

 


 

Lettre d’information de L214 sur cette campagne : http://www.l214.com/lettres-infos/20090626-lettre-info.html

 

Mais pourquoi Novotel ?

Les œufs proposés par la chaîne Novotel  sont issus de poules élevées en cages de batterie...

 

Une vie sans famille
Sexage des poussins après éclosion, élimination par gazage ou broyage des mâles, épointage des becs des femelles, ainsi se déroule une journée ordinaire dans un couvoir alimentant les élevages professionnels de poules pondeuses. Les poussins n'auront jamais vu leur mère, ni connu la chaleur d'un nid.

Et pour les futures poules pondeuses, le calvaire ne fait que commencer, surtout pour celles qui auront le malheur de passer toute leur vie dans un élevage de batterie.

Une vie sans liberté
Dans ces élevages, très loin de l'imagerie d'Epinal de poules en liberté batifolant dans la cour d'une ferme, les animaux sont enfermés plus d'un an dans des cages au sol grillagé. Les poules sont condamnées à la promiscuité : la surface moyenne par individu est de 550 cm² par individu (l'équivalent d'une feuille A4). Après un an d’une vie passée à pondre des œufs et rien d'autre, les oiseaux seront envoyés à l'abattoir sans jamais avoir connu l'extérieur, la terre ferme ou l'air frais. Les oeufs issus de ce type d'élevage sont marqués sur la coquille par le code 3.

Les œufs proposés aux petits déjeuners de la chaîne d'hôtel Novotel sont marqués du code 3.

Une ouverture chez Novotel
Novotel s'est engagé depuis quelques années dans une démarche de développement durable.
Ensemble, encourageons Novotel à renoncer à ces œufs. Une décision positive de Novotel serait un message fort à toute la chaîne de distribution française (grandes surfaces, chaînes de restauration, chaînes d'hôtellerie, etc.).

Passez à l'action !

A cette fin, L214 vient d’éditer une carte postale en forme d'œuf, pré-remplie à l'adresse du siège de Novotel, vous n'aurez qu'à y ajouter votre nom et votre ville d'origine.
N’hésitez pas à la diffuser à votre entourage afin que chacun se mobilise pour sensibiliser Novotel aux conditions de vie des poules pondeuses.

 



 

Quelques chiffres (en France) :

 

- Nombre de poules pondeuses dans les élevages : 46 millions                                                 
- Nombre de poules pondeuse abattues chaque année : 40 millions                                           
- Age de mise en place des poulettes : 18 semaines                                                                 
- Nombre d'oeufs pondus par poule : 300 en moyenne sur une année                                          
- Taux de mortalité en période de ponte : entre 5 et 12%                                                            
- Age d'abattage : de 68 à 74 semaines                                                                                    
- Mode d'élevage : - 80% en cage (37,9 millions de poules) : code 3 sur l'œuf  - 3% en élevage au sol (un hangar, pas de sortie, 1,7 million de poules) : code 2 sur l'oeuf - 17% en élevage avec accès à l'extérieur (bio 3%, label rouge 3%, plein air 11%) : code 0 ou 1 sur l'œuf

 

 

Pourquoi refuser de manger les œufs ?

Nous ne relayons pas cette campagne pour dire « manger des œufs bio » mais pour faire pression auprès de Novotel  et pour informer le public sur les conséquences néfastes (du point de vue des poules) qu’implique la consommation d’œufs.

 

Nous vous conseillons la lecture du dépliant « Pourquoi refuser de manger les œufs » édité par le Réseau antispéciste. Vous pouvez le trouver (entre autres) sur les stands de CLEDA et sur le site internet du réseau. Voici la page concernée : http://www.reseau-antispeciste.org/?p=6 .

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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 17:30



Un nouveau collectif, FSIA, a été créé afin de venir en aide financièrement aux inculpéEs autrichienNEs (historique à la fin de l’article).

 

L’objectif du collectif est de récolter des fonds pour payer les frais d’avocats pour les 10 personnes inculpées. Le procès devrait débuter début 2010 et les frais sont estimés entre 50.000 et 60.000 euros par militant-e-s. Même en cas de victoire, les frais ne seront pas remboursés. Autant dire que ces personnes sont déjà ruinées.


Les actions de soutien peuvent se faire sous forme de repas ou de concerts à prix libre, suivis d'un débat pour expliquer aux gens ce qui se passe actuellement en Autriche.

Pour plus d'information sur les évènements en cours en Autriche, vous pouvez vous inscrire sur la liste Solidarité Autriche, et si vous désirez lancer une action dans votre ville, vous pouvez contacter le collectif.

 

Plus d’informations : http://fsia.over-blog.org

 

 


Récapitulatif :

(article tiré du site L214)

Résumé des événements de mai à septembre 2008

Le 21 mai 2008 plusieurs organisations de protection animale ou de promotion des droits des animaux ont été victimes d’opérations policières violentes en Autriche : perquisitions brutales dans les bureaux et domiciles privés, saisie des ordinateurs et autres matériels et documents, mise en détention provisoire de 10 militants, sans qu’aucun délit précis ne soit imputé à chacun d’eux (Ils sont collectivement présumés membres d’une organisation criminelle).


Un des prisonniers a été libéré le 13 août et les 9 autres le 2 septembre, après plus de 100 jours de prison. Toutefois, la justice n’a toujours pas retiré l’allégation selon laquelle ils formeraient une organisation criminelle ; ils sont toujours sous la menace d’un procès.


Le matériel saisi n’a pas été rendu aux associations, bien qu’elles ne fassent l’objet d’aucune poursuite de la part de la justice autrichienne.


Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour dénoncer une atteinte aux droits humains et une tentative de paralyser par un coup de force un mouvement associatif dont les succès dérangent les filières de productions animales. Parmi ces réactions, celle de Florence Burgat dans un article publié le 5 septembre. Le 5 septembre était également une journée de mobilisation internationale.



Nouveaux développements depuis le printemps 2009

La menace d’une réactivation de l’offensive contre le mouvement animaliste via l’article 278a s’est précisée au printemps 2009, laissant présager des inculpations qui pourraient frapper cette fois plusieurs dizaines de militants. La décision (inculper ou non) est maintenant entre les mains de la ministre de la Justice et devrait intervenir très prochainement. En Autriche, la mobilisation citoyenne est intense : des ONG (dont Amnesty International), des politiques, des universitaires, des journalistes dénoncent une atteinte inadmissible au droit d'expression et aux libertés politiques. A l'extérieur des frontières autrichiennes, le mouvement de solidarité s'organise. Qui pourra encore protéger les animaux si les lois sur "les organisations criminelles" sont détournées pour réduire leurs avocats au silence ? Qu'adviendra-t-il de nos libertés en Europe si, en Autriche et ailleurs, l'arsenal antiterroriste continue à être utilisé pour emprisonner et traduire en justice des personnes sur la base de dossiers à charge vides ?


En Autriche, la mobilisation est soutenue. Quelques exemples :


Mardi 19 mai 2009, Greenpeace, les Verts, le mouvement catholique pour la paix, et d'autres ont tenu une conférence de presse au Parlement, qui a obtenu une bonne couverture médiatique. Il ont appelé la ministre de la Justice à mettre fin aux poursuites. Celle-ci a dit dans un communiqués qu'elle souhaitait discuter de la modification du §278a !


Jeudi 21 mai, 300 manifestants ont formé à Vienne une chaîne humaine allant de la statue de la déesse de la sagesse devant le Parlement jusqu'au siège de la cour suprême.


Le secrétaire général d'Amnesty international Autriche a donné quelques jours auparavant une interview disponible (en allemand) sur youtube. Les phrases les plus importantes ont été traduites en anglais.


Les 11 plus grandes associations non animalistes d'Autriche ont signé un appel adressé à la Ministre de la justice autrichienne pour que l'article 278a soit modifié.


Mercredi 20 mai, les associations des droits des animaux ont tenu une conférence de presse au Parlement. Un député conservateur a fait un discours hostile, déclarant que "ce Martin Balloun ou quel que soit son nom est un dangereux militant radical des droits des animaux".


Le 10 juin, une journée internationale de solidarité avec les victimes de la répression contre le mouvement animaliste autrichien a eu lieu, notamment en France à Lyon, Paris, Montpellier et Metz.

 

Début 2010 s'ouvrira le procès des 10 militants autrichiens qui ont été inculpés le 20 août dernier d'appartenance à une "organisation criminelle", grâce à un usage tortueux de l'article 278a (la loi anti- mafia et antiterrorisme) du code pénal autrichien.

C'est dans ce contexte que les 10 font appel à nous pour une action de solidarité, une action à faire individuellement.

Il s'agit de nous auto-dénoncer comme suspect(e) d'appartenance à une organisation criminelle, au même titre que les 10. Pour connaître la marche à suivre, il faut se rendre sur l'un des sites qui relaient l'opération. Par exemple, aller sur le blog du FSIA : http://fsia.over-blog.org/ ou http://clam34.org/dossier/a-vos-claviers.html

Pour donner plus de visibilité à votre action et donner ainsi l’exemple, vous pouvez demander à ce que votre nom et prénom soient publiés sur le blog de soutien : http://cleda.over-blog.com/article-communique-du-fonds-de-solidarite-pour-les-inculpees-autrichiennes-39786549.html.


 

Articles sur le sujet publiés sur notre blog :

http://cleda.over-blog.com/article-20467811.html (témoignages de 4 prisonniers)

http://cleda.over-blog.com/article-21972230.html (compte-rendu d’une table d’info de CLEDA)

http://cleda.over-blog.com/article-22494796.html (journée internationale de solidarité – 5 septembre 2008)

http://cleda.over-blog.com/article-23075284.html (compte-rendu d’une nouvelle table d’info de CLEDA)

http://cleda.over-blog.com/article-23075453.html (compte-rendu d’une action parisienne du 5 septembre 2008)

http://cleda.over-blog.com/article-solidarite-autriche-39092505.html (explicatif sur l’action de solidarité : auto-dénonciation comme suspect-e d’appartenance à une organisation criminelle)

http://cleda.over-blog.com/article-communique-du-fonds-de-solidarite-pour-les-inculpees-autrichiennes-39786549.html  (auto-dénonciation : comment rendre son nom public ?)

 


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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 18:14

Edito alfalfa numéro 1
Septembre / Octobre 2009

Bienvenue dans l’univers d’alfalfa, le magazine des alternatives contemporaines. Un magazine qui vous permet de porter un autre regard sur le monde. De questionner et de comprendre les enjeux actuels sans se laisser gagner par la déprime ambiante. De se pencher sur ce qui va bien, pour enfin voir le verre à moitié plein.


Alfalfa veut croire avec vous qu’un autre monde est possible. Que si chacun de nous agit à son niveau et dans la mesure de ses possibilités le monde n’en sera que meilleur. Pas besoin de grands discours ni de personnalités connues. C’est en chacun de nous que le changement doit s’opérer.


Nous allons découvrir ici des individus passionnés, et tout aussi passionnants, qui tentent de changer les choses. A leur niveau individuel tout autant que dans des démarches plus collectives. Des individus qui agissent au quotidien, sans prétention, ni caméras. Des personnes qui vivent leurs idées, tout simplement.


Pour ce premier numéro, nous sommes partis à la recherche de toutes ces alternatives – mais il y en a tellement d’autres ! – qui peut-être feront le monde de demain. Carburant aux algues, toitures végétales, textiles en chanvre ou en bambou, protéines de soja… C’est toute la logique de notre système qui se retrouve en pleine mutation. Toutes ces initiatives nous ont amenés à nous poser cette question : l’avenir sera-t-il végétal ?


La vegetal team d’Alfalfa s’est donc lancée à la poursuite de ces végétaux du futur en tentant de comprendre leurs bienfaits mais aussi les polémiques qu’ils alimentent.


Bonne lecture 100% végétale.


http://www.magazinealfalfa.com/

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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 14:22

 

 

Après s'être tenue pendant neuf ans à Paris, la Veggie Pride française se déroulera cette année à Lyon.

 

Deux autres Veggie Pride auront lieu le même jour dans d'autres pays: à Milan et à Prague.

 

Nous espérons donc vous retrouver dans une de ces villes le 16 mai 2009 afin de marcher ensemble et de prêter nos voix aux animaux.

 

À Lyon, le rendez-vous pour la Veggie Pride est à 14h00 place des Terreaux (métro A, arrêt Hôtel de Ville). Le cortège traversera la Presqu'Île et sera ponctué de happenings variés, pour se terminer à place de la République, où des stands proposeront aux manifestants et aux passants des informations sur le végétarisme ou la condition animale. À partir de 20h00, nous nous retrouverons en soirée au bar « Le Cactus » (12 Place st Paul, Métro D arrêt Saint Jean).

 

Vous pouvez contribuer à faire de cette journée un évènement exceptionnel. La participation de chacun est importante, notamment cette année puisque la Veggie Pride française se déroule dans une ville qui est moins peuplée et moins habituée aux manifestations que Paris. Notre présence ne doit pas passer inaperçue.

 

Pour lire le manifeste : http://www.veggiepride.org/fr/manifesto.html .

 

Pour plus d’information : http://www.veggiepride.org/fr/ .

 

 

Compte-rendu


Une petite délégation de CLEDA s’est déplacée jusqu’à Lyon pour participer à la 9ème édition de la Veggie Pride.

 

Le défilé s’est déroulé pendant 3 heures ( !) sous le soleil et dans la bonne humeur, avec des slogans repris tels que « Ni dans les labos, ni dans les assiettes. Justice pour les animaux », « Ni viande, ni poisson, abolition »,  « On peut vivre sans tuer » ou « Végétariens, végétaliens, ni morts dans la bouche, ni sang sur les mains ». Il fut coupé par plusieurs petites actions (lectures de texte, happening, etc.).

Au final, les manifestant-e-s ont été assez nombreux à répondre présent-e-s puisque nous étions entre 300 et 400, score très honorable pour une première à Lyon.

 

A l’arrivée, une dizaine de stands d’associations comme Droits des animaux, L214, Lausanimaliste, Association Végétarienne de France, Tahin Party, Végétariens Magazine, Un monde vegan, Veggie Pride, etc. proposaient au public de l’information.

 

La soirée fut ponctuée par une after : délicieux repas  qui fera oublier le manque de place.

 

Un grand merci aux organisateurs et organisatrices, à toutes les personnes qui ont permis que cette 9ème édition ait pu se dérouler.

Et pour finir, un grand merci également au militant-e-s de Combactive pour leur accueil chaleureux.

 


Deux petites vidéos pour donner une idée de l’ambiance :

 

 


Veggie Pride 2009 à Lyon - 16 mai 2009


Veggie Pride 2009 à Lyon

Place aux photos (sélection de l’album-photo que vous pouvez visionner en entier ici : http://www.monalbum.fr/Album=IRZI7XHB)











 

 

 

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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 21:30

Communiqué de l'association Combactive

(plus d'information sur l'affaire : http://www.code-animal.com/cirques/cagniac.htm)



Contrairement à ce que voudrait nous faire croire M. Cagniac, directeur du cirque « Zavatta fils », l’éléphante Kenya n’a pas été arrachée à sa famille (le cirque). Capturée il y a 21 ans au Zimbabwe, elle a été enlevée à sa vraie famille biologique !


A la suite d’une des nombreuses décisions de justice prononcées à l’encontre de Mr Cagniac, Kenya avait été remise à la « Fondation Assistance aux Animaux » qui de ce fait, en était le propriétaire légal !!! La remise de l’animal était donc légitime !


Elle a été « confisquée » ce vendredi 10 avril 2009 au cirque « Zavatta fils », installé sur le parking de Carrefour Quetigny (Côte d’Or), et la SPA ne peut que se féliciter d’avoir participé à la mise en application d'une décision de justice qui permettra à Kenya de guérir.


Réfractaire à toute législation, Mr Cagniac avait déjà été condamné plusieurs fois parce qu'il n'avait pas les autorisations nécessaires pour ses animaux. Aussi, cette saisie fait suite à des condamnations antérieures pour défaut de certificat de capacité, défaut d’autorisation d’ouverture et maltraitance animale. Le certificat de capacité obtenu entre temps, ne remet pas en cause les condamnations prononcées antérieurement et ne le dispense pas des sanctions prononcées à son encontre...


Ce cirque sillonnait depuis plus de 14 ans les routes de France en toute impunité, au désespoir des nombreuses associations engagées dans la cause animale. Le propriétaire Arsène Cagniac avait également été condamné à de la prisons ferme et 500 euros d'amende pour "récidive d'ouverture non-autorisée d'établissement présentant au public des animaux non domestiqués sans certificat" ».


Le dispositif mis à disposition pour la saisie de l’éléphante à Quetigny (80 hommes de la gendarmerie et de l’office national de la chasse) a été à la hauteur de la résistance que fait le cirque depuis plusieurs années.

En effet, plusieurs tentatives de libérer Kenya ont échoué du fait des moyens insuffisants pour s’opposer à

la violence des ripostes du directeur et du personnel de ce cirque.


Kenya est une éléphante d’Afrique et a des besoins physiologiques liés son espèce : besoin d’une vie sociale, d’un contact avec l’eau, d’espace… Or cette éléphante vivait seule, dans quelques mètres carrés et sans accès à un point d’eau permanent… transportée dans le noir dans un camion trop exigu, elle a fini par développer d’importants troubles du comportement, signes incontestables d’une détresse et d’un mal-être chronique (troubles développés par la majeure partie des animaux détenus dans les cirques).

Cette « libération » pour un espace plus adapté à ses besoins était donc indispensable.


Aujourd’hui, Kenya a rejoint ses congénères dans une réserve de l’Ardèche où on ne lui demandera plus de mettre sa vie en péril au travers d'exercices contraints et contre-nature, pour les applaudissements d’un public qui est loin d’imaginer qu’en se rendant dans les cirques avec animaux, il participe à toute cette misère que les militants de la cause animale dénoncent pourtant avec virulence depuis bien des années !
S’il aimait vraiment Kenya, Mr Cagniac se réjouirait de lui offrir une retraite heureuse compte tenu de son
âge (25 ans) et de son état de santé.

 

 

 

Cette affaire relance la problématique que soulève l’exploitation des d’animaux sauvages dans les établissements à caractère itinérant …



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