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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 15:55

Table de presse sur un marché parisien

 

 

Lorsqu’on milite à l’extérieur, la météo est un facteur très important pour le déroulement de l’action. Ce matin, le temps pluvieux s’est au fur et à mesure transformé en forte pluie ce qui nous (3 militantes) a obligées à plier et ranger les affaires au bout d’une heure.

 

Auparavant quelques personnes s’étaient approchées de la table pour prendre de la documentation, signer les pétitions et échanger. Nous avons eu un don de 5 euros.

 

Malgré le mauvais temps, il est important que CLEDA continue son travail sur le terrain car il y aura toujours quelques personnes qui recevront de l’information, ce qui n’est pas négligeable De toute façon, arrivées en novembre nous ne pouvons nous attendre qu’à une météo défavorable (pluie et froid) dans les semaines et mois à venir.

 

A noter que le 1er novembre, c’est le Vegan Day (jour vegan) qui est fêté chaque année depuis de nombreuses années dans différents pays. Une journée pour dénoncer l’exploitation des animaux et pour faire la promotion du véganisme.


 

 

CLEDA sous la pluie !

 

 

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 22:09

http://www.lesfurieusescarottes.com/new/

 

Communiqué des Furieuses Carottes

26 octobre 2009

 

En début de semaine dernière, deux militant-e-s des furieuses carottes ont subi une répression policière : Leur domicile a été perquisitionné pendant des heures ainsi que ceux de leur famille, au même moment. Les disques durs, une bonne partie du matériel militant et des effets personnels ont été mis sous scellé. Ces militants résident dans le sud de la France et ce sont des policiers de la brigade criminelle de Versailles qui ont fait le déplacement.

Ils ont été accusé-e-s d’avoir participé à des actions revendiquées (selon la police) par le Front de Libération Animale (ALF), effectuées en France ce printemps et cet été 2009 contre l’industrie pharmaceutique, la viande et la chasse.

L’un des militant-e-s a été placé en garde à vue pour une durée de 24h, les policiers ayant menacé au départ de la prolonger sur 4 jours. L’autre militant-e a été pendant ce temps-là interrogé-e toute la nuit (pendant 5h30), et était considéré-e comme suspect-e, n’avait ni le droit de partir, de téléphoner alors qu’il n’était censé-e être que témoin. Pendant cet interrogatoire les policiers ont en vain demandé des listes de noms, et tenté de mettre en doute la sincérité, l’honnêteté des militant-e-s du collectif.

Ils les ont poussés à dénoncer des militant-e-s d’autres collectif et associations qui pourraient faire partie de l’ALF, ont utilisés tous les moyens possibles de pression psychologique pour tenter d’arriver à leurs fins.

 

Comme nous l’avons toujours déclaré, nous ne voulons pas savoir qui fait partie de l’ALF et donc nous ne connaissons pas de militants de l’ALF.

 

Le militant était gardé à vue dans des conditions ordinaires en France (sang, urine et excréments qui maculent toute la cellule sans aération). Il a été interrogé pendant une bonne partie de la nuit, ils l’ont directement accusé, sans respecter aucune présomption d’innocence, ils l’ont menacé de ne plus voir le jour avant une dizaine d’année. Il a été contraint de se soumettre sous la menace (aggravation de son cas devant le juge) à un test ADN ; les policiers l’ont pris en photo ainsi que ses empruntes digitales. Il a été néanmoins convenablement traité en cellule avec un repas végétalien pendant ces 24h.

Il a été par la suite libéré, sans charges retenues contre lui pour le moment, et sera à nouveau convoqué après l’analyse des ordinateurs. Après enquête c’est un juge qui confirmera ou non son innocence. S’il est mis totalement hors de cause, les ordinateurs et disques durs seront rendus.

 

Les militant-e-s des Furieuses Carottes n’ont pas cédé aux menaces policières et aucun nom n’a été donné aux policiers (de notre collectif ou d’autres).

 

Nous ne sommes pas dupes du caractère politique de cette intervention policière. Le collectif des Furieuses Carottes a toujours été cohérent, mêlant le sort des êtres humains et celui des animaux dans leur lutte. Ce gouvernement ultra-sécuritaire, flirtant ouvertement avec les lobbys des chasseurs, avec ceux des lobbys pharmaceutiques, harcèle des militants innocents.

Les dispositifs menés à grands renforts de moyens ont pour objectif clair de faire planer sur les militants la peur d’une condamnation arbitraire et injuste, dans le but précis d’étouffer leur révolte légitime.

 

De plus, il est évident que le zèle policier est relatif au statut social des individus visés par ces actions : s’il s’était agi de simples militants, l’affaire aurait été immédiatement classée sans suite. C’est aberrant, révoltant qu’un collectif militant au grand jour subisse constamment la répression. Cela a commencé par des menaces de la part des RG puis une convocation par la brigade antiterroriste, une autre convocation dans un commissariat du 16ème arrondissement de Paris, et maintenant ces perquisitions et cette garde à vue.

Nous avons toujours assumé nos actions, notamment sur le site internet, nous ne nous sommes jamais cachés, et nous n’avons jamais commis d’actes illégaux.

 

Nous n’avons jamais eu aucun lien avec le Front de Libération Animale, nous avons choisi une autre voie militante, légale, que nous jugions d’ailleurs plus efficace, plus en accord avec notre esprit. Nous avons soutenu des prisonniers, nous avons expliqué leurs actions mais nous ne faisions aucune apologie d’actes illégaux quels qu’ils soient. De plus nous sommes totalement opposé-e-s aux actions pouvant mettre en danger de quelque façon qu’il soit la vie d’être humains ou d’animaux, d’ailleurs le front de libération animale lui-même condamne ces actes.

 

Notre collectif est depuis quelques mois en remise en question. Sans qu’il n’y ait de rapport direct avec la répression policière, nous décidons d’arrêter le collectif des Furieuses Carottes. Nous prenons du temps pour analyser et continuer à militer d’une manière efficace et toujours cohérente. Nous n’arrêtons en rien le militantisme, nous n’abandonnerons jamais toutes les victimes animales et humaines de toutes les discriminations et exploitations.

 

Le collectif semble porter une histoire qui est derrière lui, nous continuerons à militer après réflexion sur ce qui est le plus efficace et cohérent. Pour le moment les Furieuses Carottes ont été assimilées par la police et les médias ainsi que des potentiels militants à une vitrine du Front de Libération animale.

 

La France a besoin d’une lutte cohérente, c’est ce qui nous a apporté toutes ces répressions. L’état a très peur des connections et solidarités entre les luttes (avec l’extrême-gauche notamment). Il nous faut concevoir une lutte claire, limpide et sans amalgames. Nous lutterons pour le véganisme, la libération animale, TOUJOURS antifascistes, antisexistes, contre l’état et le capitalisme.

 

Un jour les temps seront clairs !

 

PS : Ces deux militants remercient tous ceux/ toutes celles qui ont apporté un soutien moral et parfois financier. C’est la solidarité qui permet de contrer les nuisances de la police.

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 22:09

Distribution de tracts à l’occasion de l’opération « Cheval dans la  ville » organisé par la Mairie du 13ème arrondissement de Paris

 

Opération « Cheval dans la ville ». Un centre équestre a été implanté pour six semaines dans le parc de Choisy afin de faire découvrir au public les différentes activités autour des chevaux et initier gratuitement les enfants de 3 à 14 ans à l’équitation (poneys et double poneys) et aux sports équestres (pony-games, horse-ball).

 

Dimanche 25 octobre nous avons saisi cette occasion pour distribuer le tract de One Voice (http://www.one-voice.fr/sites/default/files/Total_respect_pour_nos_compagnons_chevaux.pdf) qui informe sur les multiples formes de maltraitance qu’impliquent les sports et spectacles liés au cheval, qu’il s’agisse des cirques, de la corrida mais aussi du tiercé et des centres équestres.

Il semble que le sort des chevaux touche davantage le public que celui des animaux de ferme car nous n’avons eu aucun refus et certains passants sont même venus vers nous pour avoir un tract, peut-être attirés par sa qualité couleur ou pensant obtenir des renseignements sur « Cheval dans la ville » ! Nous pensons qu’il était opportun de toucher ce public car malheureusement peu nombreux sont les adeptes d’équitation, de sports équestres ou de courses hippiques conscients que les chevaux utilisés pour leurs jeux et leur plaisir seront « mis à la casse » dans les abattoirs, après l’enfer du transport.

En plus de mettre au jour les coulisses de l’exploitation des chevaux, le tract de Once Voice donne des conseils pratiques :

- Si vous montez à cheval dans un centre équestre, assurez-vous que les vieux chevaux et poneys ne sont pas envoyés à l’abattoir et qu’ils bénéficient d’une retraite paisible.

- Faites savoir autour de vous que les courses hippiques alimentent les abattoirs.

- Demandez à votre supermarché de ne plus proposer de viande de cheval.

- Demandez à votre magasin biologique de ne pas proposer de lait de jument.

- Refusez les spectacles qui exhibent des chevaux.

 

 

Pour information, One Voice a lancé une pétition en faveur du statut d’animaux de compagnie pour les chevaux. Bien que le statut culturel du cheval évolue vers celui d’animal de compagnie, il reste un « animal de rente », permettant son exploitation massive, une réglementation très insuffisante et surtout la pratique de l’hippophagie. Ainsi en France, chaque jour chevaux et poulains sont exploités massivement mais aussi tués pour être mangés. Les poulains, élevés pour la viande, ont entre 6 et 9 mois lorsqu’ils sont abattus.

La consommation de viande chevaline concerne notamment les chevaux de trait et les chevaux adultes de réforme (courses et centres équestres).

Pour signer la pétition de One Voice : http://www.one-voice.fr/fr/petition/total-respect-pour-nos-compagnons-chevaux

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 21:18

Marche contre la fourrure

 

 

Samedi 24 octobre, plusieurs centaines de manifestants, entre 450 et 500 selon les organisateurs, ont bravé la pluie pour dénoncer l’industrie sanglante et cruelle de la fourrure.

 

En tête de cortège, une banderole sur fond noir tenue par deux « faucheuses » relevait l’aspect mortifère de la fourrure (« Fur is dead. La fourrure c’est la mort ») tandis que quatre « hommes et femmes des cavernes » vêtus de peaux d’animaux improvisaient des saynètes jetant un regard ironique sur la « sauvagerie » de notre époque qui n’a plus besoin de tuer les animaux pour survivre mais massacre et martyrise près de 53 millions d’animaux chaque année pour la mode et la vanité.

 

Les slogans « non à la fourrure, non à la torture ! », « Fourrure torture ! » ont résonné tout au long du défilé qui s'est déplacé de la place de l’Opéra à la place du Palais Royal. Temps d’arrêt et huées dans le quartier des grands magasins, notamment devant Les Galeries Lafayette, le Printemps et bien sûr devant Zara qui, malgré son engagement, a choisi de réintroduire de la fourrure dans ses collections.

Interrogée par l’AFP une militante a également déploré l’absence de traçabilité des fourrures.

 

Le soir même le communiqué de l’AFP était publié sur plusieurs sites : Libération, Nice Matin, Le Matin, TV5, Voilà, La Provence. L’événement a ensuite été couvert par plusieurs média dont Elle et Le Parisien.

 

http://contrelafourrure.blogspot.com/

 






 

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 22:10

Une deuxième marche silencieuse se déroulera le samedi 7 novembre à LA FLECHE (72200) à 13h30  (départ du Lude à 13h00).

 

Pour plus de facilités, un rendez-vous est donné à 13h au LUDE, place du champ de foire (72800). Nous irons ensuite, tous ensemble à LA FLECHE.

 

Pour toute demande ou proposition de co-voiturage : http://www.laforetdelea.org/marche_lea_2.htm.

 

La première marche a eu lieu le samedi 3 octobre.  Compte-rendu : http://cleda.over-blog.com/article-samedi-3-octobre-2009-37305054.html.

 

Voir l’article sur la Forêt de Léa : http://cleda.over-blog.com/article-36122447.html

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 09:24

Affichages sur les panneaux autorisés, à Paris et sa région, pour annoncer la marche contre la fourrure (voir article http://cleda.over-blog.com/article-37067681.html).


 


 

 

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 22:31
Table de presse sur un marché parisien

 

Quatre militant-e-s ce matin. La température affichait seulement quelques degrés au-dessus de zéro sur les thermomètres mais le soleil omniprésent a fini pour nous réchauffer. Nous avons eu de la chance ! :-)

 

Le premier échange est arrivé presque immédiatement après l’installation de la table avec une lycéenne végétalienne vivant en Allemagne et sa grand-mère parisienne. Elles en ont profité pour signer les pétitions, prendre de la documentation.

Un monsieur a demandé si c’était nous qui avions libéré des visons dans un élevage français et a ajouté que les éleveurs devraient être punis !

 

D’autres discussions ont suivi, souvent constructives. Pas mal de tracts ont été pris.

 

Une dizaine d’euros de dons ont été laissés dans notre cagnotte par plusieurs personnes. Ils sont toujours très utiles pour CLEDA afin de financer les photocopies, panneaux, banderoles et autres frais.

 

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 22:53

Table de presse sur un marché parisien

 

 

Ce matin, nous étions 5 militant-e-s, record pour une table de presse sur un marché ! Cela explique le grand nombre de discussions, quasiment sans interruption durant plus de deux heures.

 

Une végétarienne pour les animaux a laissé son adresse mail pour être inscrite à la lettre d’information de CLEDA. Un monsieur de 83 ans a encouragé le groupe et a signé le manifeste demandant l’abolition du foie gras (également sur http://www.stopgavage.com/manifeste.php).

 

Des discussions un peu à sens unique et d’autres plus constructives, comme c’est souvent le cas, ont complété la matinée.

 

5 guides de recettes végétaliennes ainsi qu’une brochure contre le foie gras ont été achetés. Les brochures de recettes son également consultables sur http://avis.free.fr/Accueil.htm et http://cleda.over-blog.com/article-35840188.html.

 

Agréable moment malgré le temps qui annonçait la fin de l’été.

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 19:24
Rassemblement en mémoire de Léa



Samedi 3 octobre au matin, nous étions une trentaine de militants (26 exactement) venus d’Angers, de Paris, de l’Orne, de Nemours, de Rennes…rassemblés à La Forêt de Léa afin de témoigner de notre soutien à Valérie et ses pensionnaires menacés d’expulsion et dont la tragédie venait d’être amplifiée une semaine plus tôt par la mort de Léa, le sanglier mascotte de l’association.

Deux marches ont eu lieu à Savigné sous le Lude et au Lude en fin d’après midi. Distributions de tracts et marches silencieuses mais dont les panneaux en disaient long sur notre tristesse et notre indignation : « En deuil », « Pourquoi avez-vous tué Léa ?», « Justice pour Léa », « Qui est l’assassin de Léa ? ».

Avant, nous nous étions arrêtés pour un long moment de recueillement là où Léa a été abattue. En plein bois à la croisée de l’association et de la maison du garde chasse, lieu intensément fréquenté par les chasseurs, l’assassinat de Léa a de toute évidence été perpétré par l’un d’entre eux. Un acte ignoble et surtout d’une grande lâcheté étant donné que Léa était inoffensive, pas sauvage du tout et avait toute confiance en l’être humain.

Léa, nous ne t’oublierons pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un compte rendu plus détaillé ainsi que le texte écrit par Valérie en mémoire de Léa, et lu par Dominique, est visible sur le site de l’association, ainsi que les deux articles de presse du Maine Libre et de Ouest France: http://www.laforetdelea.org/marche_lea.htm

Voir aussi le compte rendu de Laura sur http://animaux-et-loisirs-creatifs.over-blog.fr/article-36958413.html

 

 

News :

 

L’expulsion de La Forêt de Léa vient d’être repoussée au 15 mars.

Il existe une solution possible pour sauver les Animaux de LA FORET DE LEA :

Afin d'acheter un terrain de 5 hectares (minimum) avec une maison dessus (ayant eau et électricité) et de pouvoir ensuite la louer à Valérie ; il nous faudrait créer une Société Civile Immobilière.

 

Une SCI est la gestion d'un patrimoine et dans notre situation, il s'agirait de plusieurs personnes (moi, vous, nous...) s'engageant à "prêter" une somme d'argent pour un montant de notre choix, sachant qu'une part sociale est de 100 euros  (par exemple, moi je peux prêter 1.000 euros, soit 10 parts ; un autre pourra peut-être prêter 100 euros, soit 1 part... etc). On établit ainsi un listing des personnes qui souhaitent participer à ce projet - lorsque la liste des personnes indique que les sommes prêtées par elles nous amèneraient à 100.000 euros, on crée la SCI et c'est alors seulement que les personnes qui se sont engagées apportent la somme d'argent sur le compte. Cette somme d'argent leur sera rendue chaque mois, sous forme de loyer divisible à chaque prêtant, dès l'entrée de Valérie dans la maison.

 

Si vous êtes motivés pour aider Val à sauver les animaux et faire durer l'Association de LA FORET DE LEA, inscrivez-vous sur notre listing en mettant votre nom, mail, tel, ville et somme que vous pourriez prêter adresser ces informations à :

Françoise : sannier.francoise (a) gmail.com

Elisabeth : DONZELEl (a) cc-parthenay.fr

(mettre un @ à la place de (a) et enlever les espaces)

 

Voir l’article sur la Forêt de Léa : http://cleda.over-blog.com/article-36122447.html

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 17:54

Rendez-vous place de l’Opéra, à 14 h 30.

Métro Opéra

 

L'hiver approche et, avec lui, les tendances de la mode qui font la réputation de la France. Mais, cette réputation est entachée de sang de pauvres créatures qui auront souffert jusqu'à leur mort atroce... un animal meurt toutes les secondes pour que les humains puissent se pavaner avec de la fourrure.

Cette année, pour faire entendre nos voix et crier haut et fort qu'il est temps de stopper cette atrocité qu'est la fourrure, rejoignez-nous tous le 24 octobre pour une grande marche unitaire contre la fourrure.


Il faut que nous soyons le plus nombreux possible, toutes les associations doivent se joindre à nous, chacun pourra apporter ses banderoles et affiches.

 

Vêtissons-nous de noir afin de témoigner de notre deuil pour tous les animaux massacrés.

 



Programme :

 

14h30 : Lieu de rendez vous Place de l'Opéra, à Paris (métro Opéra).
15h00 : Départ du cortège.
17h-17h30 : Retour Place de l’Opéra. Discours des représentants des associations.
18h30 : Fin de la manifestation.

 

 

 

http://contrelafourrure.blogspot.com/

 

 

Voir notre article sur la fourrure : http://cleda.over-blog.com/article-15380918.html

Affiches : http://cleda.over-blog.com/article-26853605.html

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